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Açaï
la baie du Brésil

L’Açaí
(Euterpe oleracea) est un palmier appelé
aussi açaizeiro qui pousse en Amazonie, dans le nord du Brésil.
Il est connu par les indigènes sous le nom de içá-çai,
qui signifie "le fruit qui pleure". Son fruit est une
baie pourpre avec des concentrations d’anthocyanines très
élevé, puissants antioxydants, plus élevés
que ceux que l’on trouve dans le vin rouge. Les baies de l’acai
sont également une excellente source de calcium, de fer,
de vitamines B1, B2 et B3, de vitamines C et E, ainsi que d’acides
gras essentiels (oméga3-6-9). Elles sont également
riches en fibres. Depuis des centaines d’années, les
baies d’acai font partie de l’alimentation traditionnelle
des indigènes de l’Amazonie. L’acai appartient
aussi à leur folklore, ayant fait son chemin aussi bien dans
les légendes que dans l’alimentation ou la médecine
traditionnelle. Les Brésiliens l’utilisent traditionnellement
pour traiter les troubles digestifs ou les maladies de la peau ou
encore pour garder la forme ou aidé contre le métabolisme
du vieillissement, trouble au articulations ou problèmes
osseux.

«
L’açaï, c’est
un petit fruit prometteur, on commence même à en mettre
dans les céréales. C’est le petit fruit in »,
dit
Hélène Baribeau, nutritionniste...
L’açaï,
un fruit-miracle venu du Brésil: Mme Hélène
Baribeau appuie son jugement sur une étude
effectuée par une université brésilienne qui
a comparé la quantité d’antioxydants dans l’açaï
avec d’autres petits fruits. Une autre étude publiée
dans le Journal of Agricultural and Food Chemistry a démontré
qu’entre 56 et 86 % des cellules cancéreuses humaines
cultivées en boîtes de Petri avaient été
détruites grâce à l’açaï.
Les antioxydants — ou composés
phytochimiques — ont en effet la capacité de lutter
contre les radicaux libres de l’organisme, qui dégradent
les parois des cellules. (source
journal Le soleil)
Quel intérêt
à consommer des antioxydants
?
Aubrey
David Nicholas Jasper de Grey, ou plus souvent Aubrey de
Grey, né le 20 avril 1963 à Londres, est un scientifique
anglais, ancien informaticien à l'université de Cambridge
et autodidacte en biogérontologie. Ses travaux, qui s'articulent
autour d'une possible limitation du vieillissement au travers du génie
et de la thérapie génétique, sont très
controversés au sein de la communauté scientifique.
Il prétend en effet que la science est pratiquement capable
de modifier les causes du vieillissement - il en dénombre 7
- et ainsi d'améliorer les conditions du troisième âge,
d'étendre la durée de vie - voire de repousser la mort.
Il a fondé la Methuselah Foundation, en référence
au personnage Mathusalem, qui tient et soutient des recherches sur
l'extension de la durée de vie. En
savoir plus ...
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